• Remplacement du juge d'instruction par un magistrat du Parquet, lequel reste sous la tutelle hiérarchique du ministère de la justice.
  • Nomination du Président de France Télévision par le Président de la République.
  • Au parlement, temps de parole de l'opposition limité à une durée globale fixée avant le débat.
Par ces quelques mesures récentes décidées ou en voie de l'être, le pouvoir exécutif se renforce encore dans les domaines judiciaire, médiatique et parlementaire.

Décidément, la dérive bonapartiste de la présidence Sarkozy s'accentue encore.